Quelques conseils de votre technicien de confiance… (Partie 1)

Huile à transmission automatique
Vérifiez le niveau de l’huile lorsque le moteur est en marche et la transmission, en
position de stationnement. S’il est bas, ajoutez le type d’huile à transmission automatique
précisé dans le manuel du propriétaire, sur la jauge d’huile, ou les deux.
Pour obtenir une performance maximale, remplacez l’huile tous les deux ans ou
tous les 40 000 km, ou selon les recommandations du manuel du propriétaire.

Batterie et câbles
La batterie doit être solidement montée. Les connexions de la batterie doivent être
propres, serrées et libres de corrosion. Si la batterie a plus de trois ans, il faut la
faire vérifier et la remplacer au besoin.

Freins
Vérifiez chaque année tout le système de freinage, incluant les garnitures, disques
et tambours. Filtre à air pour habitacle, remplacez-le tous les ans, plus fréquemment
dans les zones à concentration élevée de contaminants atmosphériques ou
lorsque l’efficacité du chauffage ou du refroidissement diminue.

Témoin d’anomalie moteur allumé
Si ce témoin s’allume pendant la conduite ou qu’il demeure allumé, il peut s’agir
d’un problème d’émissions ou de capteur qu’il faut vérifier. Si le témoin clignote, la
situation est plus grave et doit être vérifiée immédiatement pour prévenir l’endommagement
du convertisseur catalytique.

Nettoyage et poli
Pour préserver le fini poli du véhicule, utilisez uniquement des produits de nettoyage
pour automobile, et non un détergent à vaisselle. Polissez au moins
deux fois l’an pour maintenir et protéger le fini.

Liquide de refroidissement(antigel)
Vérifiez le niveau du réservoir. Ne desserrez JAMAIS un bouchon de radiateur chaud. Si le niveau est bas, ajoutez un mélange 50/50 d’antigel recommandé et d’eau. Pour la majorité des véhicules, remplacez ce liquide tous les ans.

Filtre à air du moteur
Inspectez le filtre lors de chaque vidange d’huile. Remplacez-le annuellement ou
s’il fuit, s’il est déchiré, s’il est imbibé d’huile ou d’eau, s’il est souillé ou s’il y a
d’autres signes d’usure.

Huile à moteur et filtre
Vérifiez le niveau lorsque le moteur est coupé, à chaque ravitaillement en carburant.
Pour prolonger au maximum la vie du moteur, vidangez l’huile et remplacez le filtre
à tous les trois mois ou 5 000 km, ou selon les indications du manuel du propriétaire.
Utilisez le type et le grade d’huile recommandés.

Système d’échappement
Vérifiez s’il y a une fuite, des dommages ou des bris de supports si un bruit inhabituel
se manifeste. Les fuites d’échappement peuvent être dangereuses et doivent
être corrigées sans délai.

Publié dans Articles | Laisser un commentaire

Les orignaux sur la route, c’est frappant!

Un danger de plus en plus présent
Heurter un orignal ou un chevreuil sur la route, voilà la hantise de bien des automobilistes. On dit que les périodes les plus à risque pour ce genre de rencontre sont l’aube et le crépuscule, en juin et juillet, et en octobre et novembre. Pourtant, un tel accident peut arriver à toute heure du jour ou de la nuit, et à n’importe quel moment de l’année! Vous avez l’impression que ces collisions arrivent plus souvent depuis quelque temps? Vous n’avez pas tort. Une des raisons invoquées pour cela est qu’une série d’hivers plus doux a permis à la population des cervidés, les cerfs principalement, de croître de manière significative, ce qui occasionne évidemment plus de circulation de ces bêtes sur le bord de nos routes. On pourrait aussi sans doute parler d’étalement urbain, de l’habitude qu’ont certains citoyens de nourrir les animaux et du fait que les bêtes que l’on dit sauvages le sont parfois de moins en moins…

Conseils pour minimiser les risques de collision ou prévenir les blessures graves :

  • Au volant, assurez-vous de demeurer alerte et sobre.
  • Gardez votre ceinture de sécurité bouclée en tout temps.
  • À la nuit tombée, conduisez moins vite : vous aurez plus de temps pour réagir à l’imprévu.
  • Observez les panneaux annonçant des passages d’orignaux. Ils ne sont pas placés au hasard : ils indiquent les zones à risque élevé.
  • Balayez du regard les deux côtés de la route le plus loin possible devant vous. Vous avez un passager? Il peut aussi ouvrir l’œil.
  • Gardez votre pare-brise propre.
  • Maintenez vos phares propres, particulièrement en hiver, et bien ajustés. Le soir, conduisez avec vos feux de route lorsque cela est possible.
  • Prenez garde aux secteurs où la visibilité est réduite, par exemple dans les pentes et les courbes, ou aux bordures de route où la végétation est particulièrement dense.

Si vous voyez un cervidé, un cerf principalement, sur le côté de la route, il y a fort à parier qu’il ne soit pas seul. En effet, cette espèce se déplace souvent en petits groupes. Et n’oubliez pas que les animaux sont très imprévisibles. Un orignal ou un cerf qui broute tranquillement près d’un fossé pourrait s’élancer devant votre véhicule juste comme vous arrivez à sa hauteur.

Collision inévitable? Sachez quoi faire!
Malgré votre vigilance, il se pourrait que la collision soit inévitable. Dans ce cas, vous pouvez à tout le moins minimiser les risques de blessures graves en gardant en tête les directives suivantes :

  • Ne déviez pas de la route et tenez solidement votre volant.
  • Utilisez votre klaxon – cela pourrait faire fuir l’animal.
  • Appuyez fermement sur les freins ou, si vous en avez le temps, pompez vos freins ou actionnez vos clignotants d’urgence pour avertir le véhicule qui vous suit du danger imminent.
  • Stoppez votre véhicule lentement et de façon contrôlée.

Bien sûr, nul ne veut frapper un cervidé de manière intentionnelle, mais souvent, il vaut mieux heurter l’animal que de chercher désespérément à l’éviter. Parmi les gens qui sont blessés ou tués à cause d’un animal sur la route, beaucoup le sont en déviant de leur voie, et en frappant alors un autre véhicule ou un obstacle fixe.

La meilleure prévention? Vous-même!
Il n’existe aucun moyen infaillible de tenir les cervidés à l’écart des routes et des véhicules qui y circulent. Certains gadgets, comme le sifflet à chevreuil, existent sur le marché mais aucune preuve scientifique n’a jamais pu démontrer leur utilité réelle. En outre, il est à craindre qu’ils créent un faux sentiment de sécurité chez les automobilistes et mènent à encore plus d’accidents.

Votre respect des limites de vitesse et votre attention totale sur ce qui se passe sur la route constituent, en tout temps, les éléments clés d’une conduite préventive efficace : votre meilleur atout pour éviter les accidents en tout genre!

CAA-Québec, novembre 2006

Référence du texte www.caaquebec.com

Publié dans Articles, Trucs et conseils | Laisser un commentaire

L’entretien printanier d’un véhicule, bien plus qu’un simple shampooing

Nos longs et rigoureux hivers sont difficiles non seulement pour nous, mais aussi pour les systèmes qui assurent la sécurité et la fiabilité de nos véhicules. L’entretien printanier doit donc aller plus loin que la simple apparence.

Même si vous procédez d’abord, probablement, à un lavage en règle de l’extérieur et de l’intérieur de votre voiture, mini-fourgonnette, véhicule utilitaire sport ou camion, n’oubliez surtout pas d’inspecter attentivement ses systèmes mécaniques pour vous assurer qu’ils sont prêts à faire face aux chaudes journées d’été, en particulier si votre véhicule est moins récent ou si le kilométrage est élevé.

Vous pouvez confier cette tâche à votre technicien en entretien – de nombreux ateliers offrent des forfaits d’entretien printanier – mais vous pouvez déceler vous-même des problèmes possibles par quelques simples vérifications, puis demander à un pro de s’en occuper au besoin.

Il est recommandé de laver régulièrement votre véhicule pour réduire les risques de corrosion, mais si vous ne l’avez pas fait, lavez-le avant de procéder à votre inspection afin de détecter les signes d’endommagement ou de problèmes.

Lorsque vous faites vous-même le nettoyage printanier, vous pouvez enlever le sel et le sable accumulés à des endroits qui sont négligés . N’oubliez pas le radiateur, que des débris peuvent partiellement obstruer. Une vaporisation fine et une brosse assez douce à longs poils peuvent être utiles, mais allez-y doucement afin d’éviter d’endommager les faisceaux. Cherchez les signes de corrosion ou de fuites.

Lorsque le moteur est au repos et froid, vous pouvez nettoyer le compartiment avec un nettoyant en vaporisateur spécial pour moteur, puis rincez (en évitant une vaporisation à pression élevée des pièces électriques). Ainsi, le moteur aura bel aspect et vous pourrez détecter certains problèmes.

Les durites et tuyaux doivent être fermes plutôt que mous, sans craques évidentes. Aucun signe de fuite ne doit être apparent aux raccordements. Les courroies ne devraient pas être craquelées, effilochées, sèches ou lustrées. La tension doit être ferme, sans être trop serrée.

Le moteur doit être entièrement refroidi avant de vérifier le niveau du liquide de refroidissement. Il suffit généralement de jeter un coup d’oeil au réservoir, qui porte des marques de niveaux maximum et minimum. N’enlevez jamais le bouchon de radiateur lorsque le moteur est chaud. Si le niveau du liquide est bas, vous pouvez ajouter un mélange moitié-moitié d’antigel et d’eau, mais il est conseillé de vérifier le niveau quelques jours plus tard. S’il a baissé ou si vous remarquez du liquide sous le véhicule, il y a probablement une fuite dont il faut s’occuper. Le Conseil Entretien Auto recommande de vidanger le système de refroidissement et de remplacer le liquide tous les deux ans, car les produits chimiques actifs se décomposent au fil du temps.

Une vérification visuelle sous le véhicule – n’allez pas dessous si vous ne possédez pas les connaissances et l’équipement requis – peut révéler que le silencieux ou une pièce cachée de carrosserie a été endommagée par des débris routiers. Cherchez aussi les fuites, particulièrement des liquides de frein et de transmission et de l’huile à moteur.
Après avoir vérifié la pression des pneus, faites un court essai routier. Comme nous tendons à compenser les problèmes lorsqu’ils se développent, adoptez une approche analytique. La pédale de frein doit être ferme et ne pas bouger de plus d’un centimètre ou deux. Si la course de la pédale est trop grande, si vous devez pomper la pédale ou si le véhicule tire d’un côté, faites-le inspecter sans délai.

Conduire en ligne droite en tenant légèrement le volant peut vous alerter à un problème de réglage de la géométrie. Il ne doit pas y avoir de louvoiement, ni de tirage lors du freinage. Si la réponse au volant n’est pas directe et linéaire et si le roulis de la carrosserie et la réaction aux bosses semblent incontrôlés, ou encore si vous entendez des bruits sourds, certains composants peuvent être usés ou avoir été endommagés par les conditions routières hivernales.

Il faut aussi éviter d’accumuler le kilométrage sur chaussée sèche sur les pneus d’hiver qui vous ont tenu en sécurité, car leur efficacité diminuerait alors rapidement. Il ne faut jamais rouler toute l’année sur des pneus d’hiver, car ils assurent moins de traction que les pneus d’été, surtout s’ils sont partiellement usés. La circulation routière par temps chaud peut faire surchauffer leur bande de roulement plus rugueuse fabriquée de composés plus mous.
Si vous réutilisez les pneus d’été de l’année précédente, demandez à l’installateur de les vérifier attentivement: usure de la bande de roulement, état et équilibrage. Si vous avez gardé vos pneus d’été sur vos «bonnes» jantes en alliage et que vous les installez vous-même, vérifiez le gonflage et serrez correctement les écrous de roue.
Entreposez vos pneus préférablement dans des sacs de plastique et à l’abri de l’ensoleillement direct, afin d’éviter les surprises, l’automne prochain.

Si vous n’avez pas remplacé vos balais d’essuie-glace l’automne dernier, un dur hiver aura sérieusement réduit leur efficacité. Si vous avez utilisé des balais d’hiver, n’oubliez pas de réinstaller les balais d’été. Si vous avez des doutes au sujet des choses que vous avez décelées pendant votre inspection printanière, faites-les vérifier par un technicien en entretien compétent.

De toute façon, c’est un moment propice d’aller visiter votre technicien pour lui faire faire la vidange d’huile et la mise au point du printemps ou, tout simplement, pour avoir l’esprit tranquille après avoir consulté un pro pour vous assurer que vous n’avez rien manqué qui pourrait vous causer des problèmes au cours de l’été long et chaud (espérons-le) qui vient. En passant, il est aussi recommandé de faire l’inspection annuelle de votre système de climatisation, en particulier si le véhicule n’est pas récent.

Publié dans Articles | Laisser un commentaire

Bris au passage dans un nid-de-poule : Quels sont vos recours?

À cette fin, certains éléments peuvent aider le requérant à prouver ce qu’il avance : des dépositions de témoins (autres automobilistes, résidents ou commerçants de l’artère) pouvant attester la présence du nid-de-poule, le signalement déjà effectué ou l’absence de signalisation; des photographies du nid-de-poule et des lieux environnants; les dimensions du nid-de-poule (profondeur et largeur); l’évaluation des réparations à faire sur le véhicule par un atelier reconnu. De plus, comme les villes et les différentes directions du ministère des Transports possèdent des systèmes de gestion de plaintes, il est possible d’obtenir, auprès de l’autorité concernée, une copie du registre de signalement des nids-de-poule pour une période donnée.

L’évaluation des réparations à faire sur le véhicule par un atelier reconnu revêt une importance particulière. En effet, l’exonération de responsabilité prévue dans les articles de loi ne couvre que les dommages aux pneus et au système de suspension. C’est donc dire que si l’automobiliste ne réussit pas à démontrer, aux yeux du juge, l’imprudence, la négligence ou la faute de l’autorité en ce qui a trait à l’entretien de la chaussée, il pourrait tout de même être indemnisé pour les dommages causés à la jante, à la roue, à la direction, etc., de son véhicule. En semblable matière, c’est en ce sens que va la jurisprudence[2].

Au lieu de poursuivre en dommages le gouvernement provincial, une municipalité ou une ville, l’automobiliste peut choisir de faire une réclamation auprès de l’autorité concernée. Dans les deux cas, il doit agir avec célérité, car les délais sont extrêmement courts. En effet, dans le cas d’une municipalité ou d’une ville, un avis écrit énonçant l’intention de réclamer doit être envoyé par courrier recommandé au greffier de la municipalité ou de la ville sur le territoire de laquelle le nid-de-poule est situé, et ce, dans les 15 jours suivant l’accident.

Pour ce qui est du ministère des Transports du Québec, comme les réclamations auprès de ce ministère relèvent du droit civil, le délai de prescription est de trois ans. Par contre, il peut être difficile de prouver le mauvais état de la chaussée si l’on attend trop longtemps, alors il est recommandé d’agir le plus rapidement possible.

Que la réclamation soit acceptée ou non par la municipalité ou la ville, il est possible de prendre une action en dommages et intérêts à l’intérieur d’un délai de six mois à partir du jour où est survenu le bris. Si les dommages réclamés se chiffrent à 7000 $ ou moins, on s’adresse à la Cour des petites créances. Si les dommages s’élèvent à plus de 7000 $, ce sont les tribunaux supérieurs qui seront appelés à trancher.

L’automobiliste a également la possibilité de consulter sa compagnie d’assurance afin de déterminer s’il serait plus avantageux pour lui de faire une réclamation auprès d’elle, en tenant compte de la franchise prévue dans la police d’assurance. Si l’automobiliste choisit de ne pas faire de réclamation auprès de son assureur, son dossier d’assuré au Fichier central des sinistres devrait demeurer inchangé.


[1] Article 30 de la Loi sur la voirie (L.R.Q. chapitre V-9); article 725.1 du Code municipal (L.R.Q., chapitre C-27.1) et article 604.1 de la Loi sur les cités et villes (L.R.Q., chapitre C-19).

[2] Par exemple : Éric Tellier c. Ville de Gatineau 550-32-009901-023.

Référence du texte www.caaquebec.com

Publié dans Trucs et conseils | Laisser un commentaire

Comment réduire de façon efficace votre facture de carburant

Comme l’impact des prix élevés que connaissent à l’heure actuelle tous les types de carburant a un effet immédiat sur votre budget d’automobiliste, voici un plan d’action efficace pour vous permettre de dompter votre facture d’essence.

Un véhicule en forme

Il est important de maintenir votre véhicule en bonne condition puisqu’un moteur qui n’est pas au point peut augmenter la consommation de carburant jusqu’à 50 %.

Maintenez la pression d’air des pneus recommandée par le constructeur de votre véhicule afin d’obtenir la consommation d’essence que votre véhicule devrait réaliser et prolonger la vie des pneus. Un seul pneu dans lequel il manque deux livres de pression d’air fait augmenter la consommation de un pour cent.

Un mauvais parallélisme des roues augmente la consommation de carburant ainsi que l’usure des pneus et diminue la stabilité du véhicule.

En conduisant

Si vous possédez plus d’une voiture, choisissez le plus souvent possible celle qui consomme le moins d’essence.

Avant de quitter, prêtez une attention particulière aux bulletins de circulation ou jetez un oeil aux caméras de circulation que l’on retrouve, par exemple, sur le site Internet du ministère des Transports du Québec. Cet acte de prévoyance vous permettra de choisir des routes moins congestionnées.

Planifiez vos déplacements en évitant par exemple les heures de pointe, en combinant en un seul déplacement plusieurs courses, etc.

Afin d’éviter les bouchons de circulation, essayez des trajets différents, puisque la ligne droite entre deux endroits ne représente pas nécessairement le temps de parcours le plus court.

Ne transportez pas d’objets inutiles dans votre voiture car ils alourdissent votre véhicule et le rendent plus énergivore.

De même vous devriez enlever tout porte-bagages ou tout support à vélo lorsqu’il ne sont pas utilisés.

Munissez votre véhicule d’un chauffe-moteur. Il peut améliorer la consommation de 10 %.

Par temps froid la période de réchauffement du moteur au ralenti ne devrait pas dépasser 30 secondes après quoi vous conduisez sans accélérer à fond.

Ne laissez pas tourner votre moteur au ralenti inutilement. Lorsqu’il a atteint sa température d’opération, un moteur qui tourne au ralenti pendant plus de dix secondes consomme plus de carburant que pour le faire redémarrer. Au ralenti un moteur peut consommer entre 1,1 et 4 litres à l’heure.

N’utilisez le climatiseur qu’en cas de nécessité : la consommation de carburant peut augmenter de 20 % en conduite urbaine.

De même, un toit ouvrant ouvert et une ou des vitres baissées accroissent la consommation de carburant sur grand-route.

Évitez de donner un coup d’accélérateur avant d’éteindre le moteur. Cette pratique a pour effet de gaspiller l’essence et de laisser du carburant sur les parois des cylindres où il peut éliminer la pellicule d’huile protectrice, accélérant ainsi l’usure du moteur.

Conduisez en douceur : roulez à vitesse constante et évitez les coups brusques. Le moteur consomme davantage lors de l’accélération.

Soyez attentif aux ralentissements et aux feux rouges.

Laissez assez de distance entre vous et le véhicule qui vous précède afin de pouvoir accélérer graduellement sans combler l’espace entre lui et vous.

Freinez doucement et ajustez-vous autant que possible aux mouvements de la circulation.

Évitez de tenir votre pied gauche appuyé sur la pédale de frein. Vous économiserez ainsi de l’essence, ne fatiguerez pas le moteur et prolongerez également la durée des freins.

Roulez à vitesse moyenne sur autoroute. Trop vite, vous augmentez la consommation d’essence nécessaire pour contrer la résistance accrue de l’air et trop lentement, votre véhicule constitue un danger pour la circulation. En roulant à 120 km/h au lieu de 100 km/h vous augmentez la consommation de 20 %.

En faisant le plein

De nombreux automobilistes paient plus cher pour de l’essence à indice d’octane plus élevé alors que ce n’est peut-être pas nécessaire. En effet, seulement 10 à 15 % des véhicules actuels nécessitent de l’essence super. Vérifiez la question dans votre manuel du propriétaire.

Il ne sert à rien non plus de remplir au risque de déborder… surtout aux prix actuels du carburant.

Prenez l’habitude de ne pas remplir complètement votre réservoir d’essence. Par temps chaud, l’expansion du carburant peut causer un débordement.

Les économiseurs d’essence

Aucun des supposés économiseurs d’essence que nous avons testés n’a rempli ses promesses. Au mieux la consommation était identique à celle obtenue sans économiseur Même s’ils n’ont pas le monopole de la science et du savoir, les constructeurs automobiles connaissent tous ces « économiseurs » et aucun n’en dote ses véhicules alors qu’ils dépensent des fortunes pour obtenir des gains qui se calculent en dixièmes de litre au chapitre de la consommation de carburant.

Avec les économiseurs de carburant, la meilleure manière d’économiser, c’est de s’abstenir d’en acheter un !

Dans vos choix au quotidien :

Si la température vous le permet, sortez votre bicyclette. En plus d’être une façon agréable de se déplacer, le vélo constitue un excellent exercice physique.

Lors de la sélection de votre prochain véhicule, considérez la consommation de carburant comme un critère important dans votre décision.

Vérifiez si le CoVoiturage peut s’avérer une formule pratique pour vous rendre au travail.

Si le mode vous convient, pourquoi ne pas utiliser les transports en commun pour certains de vos déplacements.

Vous prévoyez déménager, élisez domicile près de votre lieu de travail. À plus ou moins long terme, cette décision s’avèrera avantageuse pour votre portefeuille.

Référence du texte www.caaquebec.com

Publié dans Trucs et conseils | Laisser un commentaire

L’utilisation de la boîte de vitesses

En se rafraîchissant la mémoire sur l’utilisation des transmissions manuelle et automatique, on pourra éviter de faire des erreurs pouvant s’avérer onéreuses.

La boîte manuelle

Lors du démarrage, il est fortement recommandé de placer le levier de vitesses au neutre et d’enfoncer complètement la pédale d’embrayage. Par temps froid la recommandation devient impérative.

En effet même avec le sélecteur de vitesses au neutre, si on ne dégage pas l’embrayage, la moitié des engrenages est alors entraînée. Ceci requiert du démarreur un effort supplémentaire parce que l’huile froide, donc plus épaisse, offre une plus grande résistance au mouvement.

Si ces arguments ne vous convainquent pas de procéder de cette façon, peut-être l’aspect sécuritaire vous incitera-t-il à le faire. D’ailleurs aujourd’hui, rares sont les voitures qui démarrent si la pédale d’embrayage n’est pas enfoncée.

Le moteur pour accélérer, les freins pour freiner

Si la durabilité de votre moteur vous préoccupe, il faut éviter d’employer la compression d’une façon accentuée et sur une base régulière. Seule une situation d’urgence nécessitant un freinage maximum peut la justifier, et encore. Toutefois on peut utiliser la compression pour conserver sa vitesse, et non pour la perdre, dans une pente abrupte. Dans ce cas on engage le rapport approprié une fois que le véhicule a perdu assez de vitesse pour ne pas compresser lorsque l’embrayage sera relâché.

Compresser consiste à amener le moteur à un régime élevé en une fraction de seconde par le biais de la rétrogradation des vitesses. Cette technique, aussi appelé le frein-moteur, impose un stress énorme sur le groupe propulseur c’est-à-dire le moteur, la transmission, le différentiel et le rouage d’entraînement. D’une façon plus précise signalons, entre autres, que cela peut entraîner une consommation excessive d’huile, des bris de soupapes, et, à la limite, vous vous cuisinez un moteur “sauté”.De plus les joints de cardan subissent une forte pression non désirable. De même les supports de moteur et le système d’échappement sont aussi soumis à une forte sollicitation non souhaitable.

D’autre part en compressant avec vigueur vous risquez de bloquer les roues motrices sur une surface glissante ce qui provoquera presqu’à coup sûr un dérapage. Souvenez-vous qu’il coûte moins cher de remplacer les garnitures de freins qu’un moteur, une transmission ou un disque d’embrayage.

Avis aux “paresseux”…… et aux gens pressés

Certains conducteurs prennent le levier de vitesses pour un repose-main et cette mauvaise habitude fait qu’en laissant la main sur le levier ils exercent une pression inutile sur les fourchettes de la transmission et cette pression peut provoquer une usure prématurée de celle-ci. La main ne devrait donc être sur le levier que le temps d’effectuer les changements de vitesses.

La pédale d’embrayage n’a jamais été conçue pour servir de repose-pied. Entre chaque changement de vitesses, le pied doit libérer complètement la pédale parce que s’il appuie, même très légèrement, sur la pédale, la butée d’embrayage restera en contact avec le plateau et une détérioration rapide et excessive peut survenir.

Il s’avère important de prendre le temps nécessaire pour effectuer les changements de vitesses. Si vous êtes trop rapide vous faites ce qu’on appelle “battre les synchros”. Cela signifie que vous ne laissez pas le temps aux syncrhonisateurs d’effectuer leur travail et ce sont eux, ainsi que les engrenages, qui écopent. Donc le fait d’être plus rapide que son ombre appartient aux bandes dessinées et doit y demeurer.

La boîte automatique

L’arrivée d’une quatrième et même d’une cinquième vitesse sur les transmissions automatiques force le conducteur à se montrer un peu plus actif dans l’utilisation de la transmission. En effet la quatrième vitesse, appelée surmultiplication ou surmultipliée ou encore overdrive, ne devrait être employée, à l’instar de la cinquième vitesse avec une boîte manuelle, qu’à des vitesses d’autoroute ou à partir de 70-80 km/h. Si elle est engagée à des vitesses inférieures, il peut se produire un mouvement de va-et-vient agaçant entre la troisième et la quatrième vitesse ce qu’on appelle du chevauchement. En plus de s’avérer déplaisant, ce mouvement peut engendrer une usure prématurée ou un bris de la transmission.

Par ailleurs signalons qu’on peut utiliser la boîte automatique, comme la manuelle, pour conserver et contrôler une vitesse peu élevée en descendant un pente abrupte. Il suffit de sélectionner le bon rapport après avoir atteint la vitesse voulue.

Référence du texte www.caaquebec.com

Publié dans Trucs et conseils | Laisser un commentaire

Un accident à l’extérieur du Québec : que faire ?

Un accident à l’extérieur du Québec : que faire ?

Avoir un accident, c’est toujours éprouvant, non ? Mais lorsqu’il se produit à mille lieues de chez soi, on se sent encore plus démuni. En cas d’accident à l’extérieur du Québec, que vous ayez subi des dommages corporels ou matériels, voici quelques précautions à prendre afin de bien vous protéger :

  • Restez sur place sans discuter de l’accident et sans vous déclarer en faute ;
  • Assurez-vous qu’un service de police soit averti le plus tôt possible. Un rapport de police doit être rédigé, même si les dommages semblent peu importants. Tentez d’obtenir une copie de ce rapport ;
  • Recueillez des renseignements sur les occupants de l’autre véhicule (nom, adresse et numéro de conducteur, marque du véhicule, modèle et année de construction, etc.) ;
  • Notez les nom, adresse et numéro de téléphone des témoins, ou au moins le numéro de plaque de leur véhicule. Ne transmettez ces renseignements qu’à votre assureur ;
  • Inscrivez tous les détails de l’accident (position des véhicules avant et après l’accident, condition de la chaussée, etc.) ;
  • Si vous avez un appareil photo, prenez quelques photos (dommages aux véhicules, traces de freinage, etc.) ;
  • Communiquez ces renseignements à votre assureur dans les meilleurs délais.

Vous êtes membre de CAA-Québec ? Si votre véhicule est rendu inutilisable en cours de trajet en raison d’un accident survenu à plus de 160 kilomètres de votre domicile, vous bénéficierez d’une indemnisation pouvant aller jusqu’à 500 $ par famille-membre (800 $ si vous êtes membre CAA Plus). Cette protection exclusive vous aide à couvrir certaines dépenses imprévues occasionnées par l’accident, telles que frais d’hébergement ou de repas, location de voiture, etc. Renseignez-vous sur le service d’assistance-voyage de CAA-Québec pour en savoir plus.

Référence du texte www.caaquebec.com

Publié dans Trucs et conseils | Laisser un commentaire